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- Des versements récurrents pour piloter sa trésorerie
- Des relevés mensuels envoyés par e-mail
- Dépôts et retraits en stablecoins, une première mondiale
- Coinbase Payments, le rail réglementé qui change la donne
- Ce que ces nouveautés changent pour les entreprises
- Spiko, la couche de rendement des flux de demain
Votre trésorerie devrait travailler pour vous, et non l’inverse. C’est la promesse que la plateforme de tokenisation Spiko met en avant en dévoilant, ce 30 juin 2026, une série de nouveautés destinées à faire gagner du temps aux entreprises tout en sécurisant la gestion de leurs liquidités. La fintech parisienne, qui vient de franchir le cap du milliard de dollars d’encours sous gestion, ne se contente pas de retoucher son application.
Au programme : des versements récurrents, des relevés mensuels automatiques et, surtout, l’ouverture de ses fonds aux stablecoins grâce à un partenariat avec Coinbase. Cette dernière annonce constitue même une première mondiale dans l’univers des fonds réglementés. En quoi ces évolutions rapprochent-elles concrètement la finance traditionnelle et l’écosystème crypto ?
Des versements récurrents pour piloter sa trésorerie
La première nouveauté répond à un besoin quotidien des trésoriers : programmer des retraits automatiques depuis Spiko vers ses comptes bancaires. L’utilisateur choisit lui-même la fréquence, hebdomadaire, toutes les deux semaines ou mensuelle, en fonction de ses échéances.
L’objectif est limpide : laisser son cash fructifier le plus longtemps possible avant des sorties prévisibles comme les impôts, les salaires ou les charges récurrentes. Cette automatisation évite les oublis et les virements de dernière minute, un vrai gain de sérénité pour qui cherche à faire fructifier la trésorerie de son entreprise au plus juste.
Des relevés mensuels envoyés par e-mail
Place ensuite à la simplicité administrative. Les relevés peuvent désormais être adressés automatiquement par e-mail, directement dans la boîte de réception de l’entreprise ou dans celle de son comptable, sans avoir à les télécharger un par un. La fonction se pilote depuis la section Relevés de l’application.
Douze relevés par an envoyés sans la moindre intervention, c’est autant de temps administratif récupéré et de risques d’oubli en moins, notamment au moment de la clôture comptable. Cette logique prolonge la promesse d’une gestion de trésorerie aussi fluide que possible, du dépôt jusqu’au reporting. Pour un dirigeant ou un cabinet comptable, c’est une charge mentale en moins à chaque fin de mois.
Dépôts et retraits en stablecoins, une première mondiale
La nouveauté la plus marquante concerne les stablecoins. Les fonds Spiko T-Bills acceptent désormais les dépôts et retraits en EURC et USDC, les stablecoins émis par Circle, une capacité qui sera prochainement étendue au fonds Spiko Smart Cash.

Concrètement, une entreprise détenant ces stablecoins peut les déployer directement dans les fonds, puis en sortir tout aussi facilement, sans jamais passer par le système bancaire. Là où un virement international classique demande de 1 à 3 jours ouvrés, le règlement en stablecoin s’effectue en quelques secondes seulement, pour n’importe quel montant.
Il s’agit des premiers fonds UCITS au monde à accepter nativement les paiements en stablecoins au niveau du fonds. Les fonds Spiko T-Bills étant agréés par l’Autorité des marchés financiers et soumis à une supervision continue, cette ouverture, détaillée dans l’annonce officielle de Spiko, réconcilie innovation crypto et cadre réglementaire exigeant.
Coinbase Payments, le rail réglementé qui change la donne
Pour bâtir ce pont entre crypto et finance régulée, Spiko s’est appuyé sur l’infrastructure de Coinbase Payments, qui assure le règlement sécurisé des flux en EURC et USDC. Selon le communiqué commun des deux sociétés, l’ensemble du dispositif s’inscrit dans un cadre conforme, supervisé par l’AMF.
La prouesse est autant réglementaire que technique : faire approuver Coinbase comme prestataire de paiement d’un fonds par la banque dépositaire CACEIS et par l’AMF n’avait jamais été réalisé. Cette validation représente près de deux années de travail, un délai qui en dit long sur le niveau d’exigence atteint. Aucun autre gestionnaire d’actifs n’avait encore obtenu un tel feu vert en Europe.
Nous sommes fiers d’être le premier agent de transfert à ouvrir des fonds UCITS aux souscriptions et rachats en stablecoins, dans un cadre qui répond aux plus hautes exigences de l’Autorité des marchés financiers.
Paul-Adrien Hyppolite, cofondateur et CEO de Spiko, communiqué du 30 juin 2026
Au-delà du symbole, ce partenariat positionne Spiko parmi les acteurs européens capables de marier rendement, conformité et rapidité d’exécution, à l’image d’autres nouveaux entrants de la finance digitale.
Ce que ces nouveautés changent pour les entreprises
Mises bout à bout, ces trois évolutions dessinent une gestion de trésorerie plus automatisée et plus ouverte. Pour les entreprises, et notamment celles qui manient des actifs numériques, les bénéfices se mesurent au quotidien :
- des sorties de cash programmées qui sécurisent le paiement des échéances récurrentes ;
- des relevés comptables transmis automatiquement, sans connexion ni manipulation ;
- des dépôts et retraits en stablecoins réglés en quelques secondes, sans contrainte bancaire ;
- un accès à des fonds monétaires agréés par l’AMF, y compris pour les acteurs nés dans la crypto.
Cette palette répond aussi bien aux fintechs et aux entreprises du Web3 qu’aux sociétés plus traditionnelles soucieuses de conjuguer rendement et liquidité immédiate. Le tout sans renoncer à la protection offerte par le statut UCITS, le plus exigeant d’Europe en matière de protection des investisseurs.
Spiko, la couche de rendement des flux de demain
En filigrane, ces annonces traduisent un pari : voir les stablecoins s’imposer comme un véritable rail de paiement, en particulier pour les flux B2B transfrontaliers et, demain, pour des agents d’intelligence artificielle gérant des trésoreries en autonomie. Spiko se positionne sur ce terrain comme la couche de rendement qui s’intègre nativement à ces nouveaux usages.
Avec un milliard de dollars déjà confiés à ses fonds et une infrastructure désormais reliée à l’écosystème Coinbase, la société parisienne avance ses pions sur un marché où la frontière entre euros, dollars et stablecoins s’estompe. Reste à mesurer la vitesse à laquelle ces rails de nouvelle génération s’installeront dans la trésorerie des entreprises.

